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Que sont-ils devenus ?
Le gentil géant
Intronisé à l'Académie du Basket Français en octobre dernier, le pivot de l’Equipe de France médaillé d’argent aux JO de Sydney, Fred Weis (2,17 m) ne s’est pas trop éloigné des terrains et reste...
Bokolo a remis les maillots des Bleus
L'Equipe de France masculine a brillamment décroché sa qualification pour la Coupe du Monde ce lundi en battant la Bosnie à Pau. Quelques heures avant cette rencontre déc...
Johanne Gomis a reçu le Ballon de Cristal
A la mi-temps du Match des Champions entre Bourges Basket et Basket Landes ce samedi à Paris, la Fédération Française de BasketBall et la Ligue Féminine de basket ont souhaité...
Laëtitia Guapo remporte le Trophée Alain Gilles 2022
Le nom du vainqueur du Trophée Alain Gilles, récompensant le meilleur basketteur français de l’année, a été dévoilé ce jour lors de l’Assemblée Générale de la FFBB à Ajaccio. Laëtitia Guapo (1,82 m, 26 ans) succède à Nicolas Batum.
6 nouveaux académiciens du basket français
Vendredi 14 octobre, 6 nouveaux membres ont fait leur entrée au sein de l’Académie du Basket français, à l’occasion de l’Assemblée Générale de la FFBB qui se déroulait à Ajaccio. L’équipe de France fé...
En novembre, venez supporter les Bleues !
En novembre l'Equipe de France féminine disputera deux matches en France da...
"En 1967, Paulauskas, c’était le patron de l’équipe russe !"
« Quelque chose que l’on a en nous »
Un homme de combats

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Le gentil géant

Corps: 
Quel est votre meilleur souvenir de votre carrière ?
Concrètement il est difficile de ne pas penser à l’année 2000, j’ai fait un triplé avec mon club qui manque de descendre mais avec une aventure humaine incroyable, et dans la foulée je fais les Jeux Olympiques et je ramène une médaille. C’est une année qui est difficile à oublier.
 
Quel regard portez-vous sur votre carrière durant laquelle vous avez connu très peu de clubs ?

Je suis un mec super corporate, donc quand je suis dans un club j’y reste. Si Limoges n’était pas descendu, j’aurai peut-être fait toute ma carrière là-bas. Concernant le regard sur ma carrière, franchement je serai hyper concis. Je dirai : pas si mal. C’était difficile de faire sa place, l’arbitrage n’était pas habitué, les gens n’étaient pas habitués. On ne savait pas s’occuper d’un grand, le préparer comme il fallait. C’était un test un peu pour tout le monde pour savoir comment faire travailler les grands. J’en ai parlé y’a pas très longtemps et on m’a dit : tu étais un peu notre maison témoin, tu nous as permis de savoir ce qu’il fallait faire, ce qu’il ne fallait pas faire. Je suis plutôt content de ça. Honnêtement je ne ressens, désolé de dire ça, aucune fierté de ma carrière. J’ai fait ce que j’ai pu, je suis content de l’avoir fait et je suis passé à autre chose.
 
Comment avez-vous appréhendé votre après carrière ?
Beaucoup de stress, beaucoup de nervosité, j’ai peur du vide. Donc quand je ne sais pas quoi faire, je fais n’importe quoi. J’ai fait beaucoup n’importe quoi parce que je voulais faire quelque chose et que je ne me sentais pas bien. Je me suis beaucoup trompé, j’ai fait beaucoup d’erreurs et finalement je suis revenu à quelque chose que je connaissais un peu mieux être consultant et maintenant je prends mon pied.
 
Depuis combien de temps et comment avez-vous débuté en tant que consultant ?
J’ai jonglé avec d’autres métiers à un moment mais en comptant la radio ça fait 10 ans que je suis consultant. Quasiment en arrêtant de jouer à Limoges, j’ai enchainé sur France Bleu Limousin qui m’a donné ma chance. Et je crois que ça fait 6 ans que je suis à la télé maintenant. Avant j’étais un grand fan de la radio, pour les émissions je préfère la radio, parce que j’ai un physique de radio. Pour les matches par contre je préfère la télé, tu n’es pas obligé de parler tout le temps, tu as l’appui de l’image, tu peux expliquer des choses que les spectateurs voient.
 
Qu’est-ce qui vous plait dans ce métier ?
Commenter les filles c’était un vrai challenge. Pour les garçons, bien sûr que j’ai pas dit que j’étais le meilleur, mais je maitrise un petit peu, je connais plus ou moins les joueurs et je connais bien les équipes. Les gens se sont posés beaucoup de questions quand on m’a dit que j’allais aussi faire les filles. Et c’est vrai que d’être salué pour avoir fait les filles, car justement je les connais bien et que j’aime ça, c’est une grande fierté.
 
Comment préparez-vous un match ?
J’ai tendance à dire que je ne bosse pas beaucoup. Concrètement je viens un peu les mains dans les poches à la salle, j’écris juste le nom des joueurs et leurs stats. Sauf que tous les matins, je me fais une revue de presse, je regarde les stats, je regarde les mouvements. Pour le match même, je ne bosse pas beaucoup mais tous les jours je suis en train de regarder du basket pour me tenir informer de ce qu’il se passe. Pour moi ce n’est pas un job, c’est normal de regarder ce qu’il se passe dans le basket. Je ne le considère pas comme un travail mais c’est vrai je passe au moins une heure par jour, tous les jours à regarder ce qu’il se passe. Je regarde tout le basket pas seulement ce que je commente.
 
 
On parle souvent du manque de médiatisation du basket, qu’en pensez-vous ?
Je rêverai d’une chaine où il y a tout de la NBA, de l’Euroleague et du championnat de France. Si tu as les ces trois-là sur une chaine moi ça me plairait. On préférait que ça soit gratuit, mais on sait que ce n’est pas possible. Economiquement c’est compliqué, mais si c’est sur une seule chaine c’est déjà plus facile. Aujourd’hui, on a l’avantage d’avoir LNB TV, ce n’est pas parfait, c’est loin d’être parfait, je suis le premier à le dire mais ça nous permet quand même de voir du basket assez facilement et gratuitement. Honnêtement ça n’a jamais été aussi simple de regarder du basket et en plus de choisir le match que l’on veut. 
 
Aujourd’hui, certains fans qui regardent les matches ne vous ont jamais vu joué, est-ce que cela vous gêne de ne pas être reconnu ?
Concrètement pas du tout. J’ai d’ailleurs une anecdote par rapport à ça qui m’arrive de plus en plus fréquemment. Quand on se déplace dans les salles, des gens viennent me voir en disant : Franchement j’adore vos commentaires, c’est cool. Mais vous avez joué au basket ? Et moi je réponds non et je suis hyper fier. J’ai eu la chance d’être à peu près reconnu dans le basket et maintenant j’entame une nouvelle carrière et je suis un peu reconnu dans ça. Franchement c’est plutôt pas mal quand même. Pourquoi veux-tu que je me vexe ? Ils sont entrain de dire que je suis bon en commentaire, c’est génial. C’est ça que je fais maintenant, je ne joue plus au basket.
 
Frédéric Weis en bref

Né le 12 avril 1977 (45 ans) à Thionville
Intérieur
100 sélections et 461 points en Équipe de France de 1996 à 2007
 
Carrière joueur : 
1995-2000 : CSP Limoges
2000 : PAOK Salonnique
2000-2004 : UNICAJA Malaga
2004-2009 : Bilbao
2009 : Minorque
2010-2011 : Limoges CSP
 
Palmarès joueur :
Médaille d’argent aux Jeux Olympiques 2000
Médaille de bronze à l’EuroBasket 2005
 
Coupe Korac 2000 et 2001
Champion de France 2000
Coupe de France 2000
 
Distinctions individuelles :
Drafté NBA en 1999 par les New York Knicks (15e choix)

 

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Surtitre: 
Que sont-ils devenus ?
Date d’écriture: 
Vendredi, 25. Novembre 2022
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Chapeau: 
Intronisé à l'Académie du Basket Français en octobre dernier, le pivot de l’Equipe de France médaillé d’argent aux JO de Sydney, Fred Weis (2,17 m) ne s’est pas trop éloigné des terrains et reste aujourd’hui un visage familier du petit monde du basket puisqu’il est consultant TV et radio.
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Bokolo a remis les maillots des Bleus

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La tradition a donc été respectée et la transmission entre les générations continue de se perpétrer, joueur exemplaire de l'Equipe de France Yannick Bokoloa remis les maillots aux nouveaux joueurs de l'Equipe de France. En effet, 5 d'entre eux, Victor Wembanyama, Juhan Begarin, Damien Inglis, Isamël Kamagate, Yoan Makoundou ont étrenné leur première sélection lors de cette fenêtre de qualification.

Bokolo a profité de ce moment pour transmettre un message d'encouragement : "Le seul conseil que je peux vous donner, c'est de ne jamais oublier de prendre du plaisir parce que pour moi c'est le début de tout. Forcément après on veut des résultats et des médailles, mais pour moi y'a rien de mieux que le plaisir surtout en Equipe de France où c'est encore plus grand, plus prestigieux. Faites-vous plaisir et après les objectifs suivront derrière."

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Surtitre: 
Equipe de France masculine
Date d’écriture: 
Vendredi, 18. Novembre 2022
Vignette: 
Chapeau: 
L'Equipe de France masculine a brillamment décroché sa qualification pour la Coupe du Monde ce lundi en battant la Bosnie à Pau. Quelques heures avant cette rencontre décisive, c'est Yannick Bokolo (91 sélections, 262 points) qui a procédé à la traditionnelle remise de maillots.
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Johanne Gomis a reçu le Ballon de Cristal

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L'ex-internationale tricolore (16 sélections) a reçu des mains  de la Présidente de la LFB, Carole Force et de Jean-Pierre Hunckler, le premier vice-président de la FFBB, le Ballon de Cristal.

Le Ballon de Cristal distingue les acteurs majeurs du basket français appartenant aux quatre grandes familles : Joueurs, Dirigeants, Officiels et Techniciens. Cette récompense créée en 2005 est remise à l’occasion de différents évènements organisés par la Fédération.

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Hommage
Date d’écriture: 
Vendredi, 21. Octobre 2022
Vignette: 
Chapeau: 
A la mi-temps du Match des Champions entre Bourges Basket et Basket Landes ce samedi à Paris, la Fédération Française de BasketBall et la Ligue Féminine de basket ont souhaité récompenser Johanne Gomis pour l'ensemble de sa carrière et notamment ses 19 saisons passées en LFB.
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Laëtitia Guapo remporte le Trophée Alain Gilles 2022

Corps: 

Championne de France et vainqueur de l’EuroCup avec Bourges Basket, vainqueur de l’Open de France 3x3, championne d’Europe et du Monde avec l’Equipe de France 3x3, Laëtitia Guapo a tout raflé collectivement en 2021-22. Elle a ajouté une ligne de plus à son incroyable palmarès en étant élue joueur français de l’année par le panel de 20 votants réuni début octobre.

Chaque membre du jury était invité à présenter son tiercé de tête afin de distribuer les 10 points (1re place), 7 points (2e place) et 5 points (3e place). Les performances des joueurs et des joueuses lors de la saison de club 2021/22 et lors des compétitions internationales 2022 ont été prises en compte pour déterminer l’identité du lauréat.

Solide joueuse de la rotation du Bourges Basket, notamment au cours d’un exercice d’Eurocup abouti (10,6 pts, 4,6 rbds), Guapo a confirmé, au 3x3, qu’elle faisait bien partie des meilleures joueuses de la planète en guidant l’Equipe de France à un sacre mondial et en étant élue MVP de la compétition à Anvers.

Elle devance dans le classement le vainqueur du trophée en 2019, Rudy Gobert, et sa coéquipière à Bourges, Iliana Rupert.

Les cinq premiers du vote :
Joueur                            Points       Première place
Laëtitia Guapo                135           8
Rudy Gobert                   95             5
Iliana Rupert                   81             5
Gabby Williams               56             1
Guerschon Yabusele       46             1

Le jury 2022
Jean-Pierre Hunckler (Vice-Président FFBB), Jacques Commères (DTN), Alain Béral (Président LNB), Yannick Souvré (Président LFB), Isabelle Fijalkowski (Club des Internationaux), Yann Ohnona (L’Equipe), Clément Varanges (AFP), Théo Quintard (Ouest France), Yann Casseville (Basket Le Mag), Rémi Reverchon (BeIN Sports), Pascal Legendre (www.basketeurope.com), Gabriel Pantel Jouve (www.bebasket.com), Erwan Abautret (First Team), George Eddy (Canal +), Julien Guérineau (Basketball Magazine), David Malarme (France TV), Julien Lesage (Le Parisien), Philippe Baudet (Berry Républicain), Arnaud Valadon (RMC), le public.

Le Palmarès
2015     Nando De Colo             CSKA Moscou
2016     Nando De Colo             CSKA Moscou
2017     Céline Dumerc              Basket Landes
2018     Fabien Causeur            Real Madrid
2019     Rudy Gobert                 Utah Jazz
2020     non attribué
2021     Nicolas Batum              L.A. Clippers
2022     Laëtitia Guapo              Bourges Basket

 

Catégorie: 
Surtitre: 
TROPHÉE ALAIN GILLES
Date d’écriture: 
Jeudi, 13. Octobre 2022
Vignette: 
Catégorie 2: 
Chapeau: 
Le nom du vainqueur du Trophée Alain Gilles, récompensant le meilleur basketteur français de l’année, a été dévoilé ce jour lors de l’Assemblée Générale de la FFBB à Ajaccio. Laëtitia Guapo (1,82 m, 26 ans) succède à Nicolas Batum.
crédit: 
Armand Lenoir/FFBB
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6 nouveaux académiciens du basket français

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Le Comité d’Honneur de l’Académie avait procédé à l’élection de la nouvelle promotion au printemps dernier. Voici les noms des 6 nouveaux Académiciens du Basket Français, promotion 2022.
 
Au titre du collège « pionnier/pionnière » a été honoré :
Alice MILLIAT (1884-1957), fut la grande organisatrice du sport féminin avant-guerre. Présidente du club parisien « Femina Sport » depuis 1915, elle prend la tête en 1919 de la Fédération des Sociétés Féminines Sportives de France (FSFSF). Présidente de la Fédération Sportive Féminine Internationale (FSFI), elle est à l’origine des premiers Jeux Mondiaux Féminins à Paris en 1922 ; 4 éditions eurent lieu jusqu’en 1934. L’équipe de France féminine de basket devint championne du Monde lors de cette dernière édition. L’action de la FSFI conduisit à la véritable intégration du sport féminin aux Jeux olympiques. Bien qu’elle ne fût pas elle-même basketteuse, l’influence majeure sur la reconnaissance et le développement du sport féminin d’Alice Milliat explique son entrée à l’Académie du Basket français. 
 
 
Au titre du collège « joueurs/joueuses » ont été honorés :
Frédéric WEIS (Née le 22 juin 1977), après avoir été formé à l’INSEP, a rejoint Limoges au milieu des années 1990. Il propose un profil alors rare et recherché au sein du basket français : un intérieur de très grande taille et mobile à la fois…Avec le CSP, il est un acteur majeur du triplé de 2000 (Championnat de France, Coupe de France, Coupe Korac) alors que le club est administrativement en perdition. Il poursuit sa carrière en Grèce et en Espagne et rejoua même sous les couleurs du CSP Limoges afin d’aider le club à remonter en Pro A en 2010. Il est aujourd’hui un consultant apprécié. Sur les terrains, ou bien micro en main, il était et demeure une grande figure du basket-ball français.
 
Jacqueline CATOR (1934-1921), dite Yako Cator, sœur jumelle de Madeleine, elle aussi Internationale, a joué en équipe de France à 91 reprises. Aux côtés de sa sœur également, elle a fait les beaux jours du Paris Université Club des années 1960. Après sa carrière de joueuse Yako Cator se tourne vers l'entraînement. Elle dirige notamment l'internationale Nicole Antibe à Neuilly-sur-Seine. De 1966 à 1999, elle occupe le poste de Conseillère Technique Régionale à la Ligue Ile-de-France et prend la tête de la sélection Ile-de-France féminine.
 
Denaley RUDD (Né le 8 novembre 1962), après avoir disputé 239 rencontres en NBA, principalement aux Utah Jazz et après quelques faits d’armes en Europe, se vit proposer un contrat par l’ASVEL alors même qu’il devait subir une opération…Choix judicieux puisque le meneur de jeu américain va dynamiser et relancer le club rhodanien pour les saisons à venir. Adresse, confiance, un premier pas redoutable et une propension à tirer un collectif vers le haut caractérisent son jeu à la fois spectaculaire et efficace…Il va devenir le joueur emblématique de l’ASVEL des années 1990 et une star du Championnat de France. 
 
Au titre du collège « dirigeants/personnalités »
Jean Donnadieu (Né le 15 décembre 1941) était la tête de la Jeunesse Sportive des Fontenelles de Nanterre (devenue Nanterre 92) de la fin des années 1970 jusqu’à la saison dernière (2020-2021). Il a accompagné les étapes de progression du club du niveau départemental jusqu’au plus haut niveau du basket français et européen. Le modèle original proposé par le club de Nanterre est basé sur la stabilité, la formation, la fidélité dans le respect des valeurs du club et de son histoire. Un parcours unique au sein du basket-ball français…Voici comment le président Donnadieu résume lui-même l’épopée de la JSF : « Des gens ordinaires pour une aventure extraordinaire. »
 
George Eddy (Né le 16 juin 1956) est arrivé en France à la fin des années 1970 pour entamer une carrière professionnelle de basketteur. Il a évolué notamment à l’Alsace de Bagnolet, à Châlons-sur-Marne, à Caen, au Racing Club de France. C’est avec une autre casquette cependant qu’il est devenu une figure du paysage médiatique sportif français et l’un des rares journalistes/consultants basket en France connu du grand public. Entré au service des sports de Canal + au milieu des années 1980, il est devenu la voix des sports américains et du basket NBA en particulier. Son accent, ses expressions, ses envolées ont accompagné la diffusion de la NBA en France, à l’heure où la ligue américaine entamait sa conquête du Monde ; la voix et le style de George Eddy font indubitablement partie de la bande-son de l’époque. Il a également commenté le basket français européen et international au cours de sa riche carrière de consultant. Un personnage du basket français…
 
Au titre du collège « équipes »
L’équipe de France féminine 2012 vice-championne olympique entre à l’Académie, comme c’est le cas au bout de 10 ans pour les équipes de France séniors médaillées olympiques ou titrées en Championat d’Europe ou Coupe du Monde.
 
Affiche académie du basket 2022
Promotion 2022
Mme Alice MILLIAT (Pionnier)
M Frédéric WEIS 
Mme Jacqueline CATOR
M. Delaney RUDD
M. Jean DONNADIEU
M. George EDDY
Equipe de France féminine médaille d’argent JO 2012
 
 
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Académie du Basket français - Promotion 2022
Date d’écriture: 
Vendredi, 14. Octobre 2022
Vignette: 
Chapeau: 
Vendredi 14 octobre, 6 nouveaux membres ont fait leur entrée au sein de l’Académie du Basket français, à l’occasion de l’Assemblée Générale de la FFBB qui se déroulait à Ajaccio. L’équipe de France féminine médaillée d’argent aux Jeux olympiques de Londres 2012 fait également partie de la promotion 2022. Les nouveaux lauréats rejoignent les grands noms qui constituent les 18 promotions précédentes de ce « hall of fame » du basket français.
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En novembre, venez supporter les Bleues !

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En novembre, l'Equipe de France féminine coachée par Jean-Aimé Toupane vous donne rendez-vous dans la Loire.

Tout d'abord le jeudi 24 novembre à 2àH30 à l'Arena Saint Etienne Métropôle, où les Bleues affronteront la Finlande.

Puis face à l'Urkraine, le dimanche 27 novembre à 17h00, à la Halle Vacheresse de Roanne.

Les billetteries de ces deux matches sont désormais ouvertes alors ne perdez pas de temps, rendez-vous sur billetterie.ffbb.com

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Qualification Euro 2023
Date d’écriture: 
Mardi, 11. Octobre 2022
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En novembre l'Equipe de France féminine disputera deux matches en France dans le cadre des matches de qualification à l'EuroBasket 2023. Vous pouvez désormais réserver vos places pour venir supporter Marine Fauthoux et ses partenaires.
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"En 1967, Paulauskas, c’était le patron de l’équipe russe !"

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Tampere est coincée entre deux lacs, au Sud Ouest de la Finlande. En ce 28 août 1967, la foule ne s’est pas précipitée dans la salle pour la rencontre qui oppose les Bleus à la Grèce. Dans cette rencontre que remporte la Grèce de 9 points (78-69) Kolokithas (33 points) et Alain Gilles (22) brillent. Chez les bleus, un jeune arrière français de 21 ans fait ses débuts dans un grand championnat senior, à côté des expérimentés Gilles ou Degros. Il porte le numéro 5 et est un touche à tout. Né en 1946 au Congo Belge, il comptera à la fin de sa carrière 109 sélections et disputera 3 championnats d’Europe de basket. Son nom : Charles Tassin. La famille paternelle de Charles est originaire de Champagne-Ardennes. Son grand-Père, Charles reçoit la légion d’honneur en 1917, lors de la première guerre mondiale. Ses oncles Maurice, Bernard, Ferdinand et Roger reçoivent la légion d’honneur, eux, durant la deuxième guerre mondiale. Et, la famille Tassin très proche du Général De Gaulle, arrive en France le 14 juillet 1958, pour fêter le retour du général. C’est ainsi que Charles rentre au pensionnat à 12 ans, à Saint-Dizier, à quelques kilomètres du Château Tassin de Bar-sur-Aube. Il y découvre le basket, mais aussi l’athlétisme où il excelle au lancer du poids et du disque.

Tassin s’adonne également à la natation et au football. Nous vous avons dit que c’était un touche à tout ? Mais c’est au basket avec l’équipe de son école de l’Immaculée Conception qu’il est repéré par les instances puisqu’ il intègre l’équipe de Haute-Marne de sa génération. Mais, Monsieur Armand, Président de la ligue Champagne refuse que « ces gens-là » représentent « sa région ». Toutefois, Joe Jaunay sélectionneur de l’équipe de France, décide de le sélectionner dans la formation qui sera médaillée d’argent à l’Euro juniors disputé à Naples en 1964. Charles rejoint ensuite Charleville, puis le Racing CF où il devient entraineur joueur, à 21 ans. Au Racing, il prend la suite au coaching de Robert Monclar, pour un intérim qui, au final, durera 3 saisons. Après des passages à Bagnolet et à Caen, Charles devient meilleur passeur du championnat de France en 1976 et 1977, avec le Stade Clermontois. Entre 1967 et 1977, Charles est un pilier des Bleus ! Charles Tassin reprend ses études en 1976, sans abandonner le basket et obtient en 1977 un Diplôme de Commerce. Devenu PDG de société puis Directeur Export, il est élu en 2003 Juge Consulaire auprès du Tribunal de Commerce de Clermont-Ferrand. C’est donc un homme au parcours hors norme qui a accepté, pour Basket Rétro, de revenir sur les 3 euros auxquels il a participé. Interview !

Basket Retro : Pour l’Euro 1967, le magazine Basket Ball précise qu’il n’y a quasiment personne dans les salles. Le basket ne déplace pas les foules à Tampere, en Finlande ?
Charles Tassin : Oui, c’est vrai qu’au départ il n’y avait personne dans les salles mais quand on est arrivé pour les poules finales, cela a été tout autre chose. A Tampere, on joue les russes un matin à 10h30. Il y avait eu un événement politique important entre l’URSS et les occidentaux la veille ou l’avant veille et les Russes étaient « remontés comme des pendules ». Nous, on savait qu’on avait aucune chance contre l’URSS. Nous n’étions pas du tout dans le même état d’esprit que nos adversaires et de toutes les façons, la différence était énorme.
 
BR : Pour ce premier tour : 3 victoires (RDA, Bulgarie et Hongrie) et 4 défaites (Grèce, URSS, Italie et Israël) Quels souvenirs vous reste t’il de ces rencontres ?
CT : La RDA était relativement facile à jouer car leur jeu était très stéréotypé, très discipliné et sans imagination. On savait qu’ils allaient, à chaque possession offensive, utiliser tout le chrono. Alors après 20 secondes, je me souviens qu’on défendait dur mais pas avant. Il y avait à l’époque deux types de confrontations. Les matchs contre les pays satellites de l’URSS avec des arbitres de ces pays  et les rencontres face aux occidentaux, si je puis m’exprimer ainsi. En 1967, j’avais 21 ans donc j’étais très jeune mais certains pays tendaient déjà vers le professionnalisme. C’était le cas de l’Italie ou de l’Espagne par exemple. La Grèce comptait déjà deux énormes clubs : le Pana et Olympiakos. Israël avait déjà des joueurs Israëlo-Americain et tous les joueurs du Maccabi Tel-Aviv. En France, on était amateurs, les autres pays beaucoup moins.
 
Catégorie: 
Surtitre: 
Dans le rétro...
Date d’écriture: 
Mercredi, 5. Octobre 2022
Vignette: 
Chapeau: 
En collaboration avec le site Basket Rétro, le Club des Internationaux vous partage aujourd'hui une interview de Charles Tassin. Un des meilleurs joueurs de sa génération, il a accepté de revenir sur les EuroBaskets 1967, 1971 et 1973.
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« Quelque chose que l’on a en nous »

Corps: 

Comment êtes-vous devenu le sélectionneur de l’équipe féminine de Belgique ?
Au mois de septembre l’année dernière, j’ai été contacté par la fédération belge qui cherchait un entraineur. La semaine d’après je jouais à Villeneuve d’Ascq avec Montpellier, j’en ai donc profité pour les rencontrer. On a discuté et nous nous sommes rapidement mis d’accord. Le feeling est bien passé. Le fait que ça soit la Belgique, moi ça me plaisait beaucoup, il y a pas mal de joueuses que je connais bien. Et pour moi la Belgique ce n’est pas un pays étranger. Je suis né à 20 kilomètres de la frontière que j’ai donc franchie des millions de fois.

La Belgique vous a proposé un challenge sportif intéressant ?
Je suis un compétiteur avant tout. La Belgique est une nation qui monte en régime ces dernières années. Je pense qu’elle a une génération avec quelques joueuses de très haut niveau. C’est maintenant ou jamais si on veut faire une performance qui sort de l’ordinaire.

Vous avez été international tricolore à 86 reprises, quels souvenirs gardez-vous de l’Équipe de France ?
Je garde tout dans la globalité, je me souviens de mes premières sélections en cadets, juniors et après j’ai franchi la barre chez les A. Je pense déjà que les premières fois où tu portes le maillot c’est une fierté. C’est un but que tu as quand tu es gamin. Tous les joueurs rêvent de ça, j’ai eu la chance d’aller au bout de ce rêve-là, malheureusement je n’ai pas fait de médailles ni de jeux olympiques. J’aurai voulu faire un peu plus, mais je pense qu’à l’époque on était moins structuré que maintenant.

 L’amour du maillot et la fierté de représenter son pays se sont des valeurs que vous essayez de transmettre à vos joueuses ?
Pas besoin de leur transmettre, elles l’ont déjà. Que tu sois Belge, Français ou Serbes, je pense que tous les joueurs qui représentent leur pays ont cet attachement. C’est quelque chose que l’on a en nous.

En étant désormais sélectionneur d’une équipe étrangère, avez-vous une position particulière par rapport à l’Équipe de France ?
Je n’ai pas de statut particulier, je ne suis pas un adversaire de l’Équipe de France. Je reste toujours amateur du basket français. Tout ce que j’ai fait dans ma vie et tout ce que j’essaie de transmettre à d’autres entraineurs c’est pour que le basket français continue de progresser. Si j’ai pu apporter ma petite pierre à l’édifice, je suis content.

La transmission aux plus jeunes est une chose importante pour vous ?
C’est logique. On a été, maintenant il faut que ça soit les autres qui le deviennent, que ça soit des entraineurs ou des joueurs c’est pareil. À un moment, il faut savoir passer le témoin, il faut les aider. Si on peut les aider, on le fait, en restant humble bien sûr.

Valéry Demory en bref

Né le 13 septembre 1963 à Denain (59)
Meneur
86 sélections et 444 points en Équipe de France entre 1982 et 1991
1 Mondial
3 Championnats d’Europe

Carrière joueur
1981-1982 : Denain
1982-1983 : Stade Français
1983-1987 : Challans
1987-1989 : Cholet
1989-1991 : Limoges
1991-1994 : Pau-Orthez
1994-1997 : Cholet
1997-2000 : Evreux

Carrière entraîneur
2000-2001 : Mourenx (NF3)
2001 : Evreux (Pro A)
2001-2007 : Mourenx (NF3 à LFB)
2007-2017 : Lattes-Montpellier (LFB)
2017-2021 : Lyon (LFB)
2021-… : Lattes-Montpellier (LFB)
2021-… : équipe de Belgique féminine

Palmarès joueur
Champion de France : 1990, 1992
Tournoi des As : 1990, 1992, 1993

 Palmarès entraineur
Champion de France LFB : 2014, 2016, 2019
Coupe de France : 2011, 2013, 2015, 2016

Distinctions individuelles
MVP espoir 1983 et 1985
Entraineur de l'année 2019

Catégorie: 
Surtitre: 
Que sont-ils devenus ?
Date d’écriture: 
Mercredi, 28. Septembre 2022
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Entraineur emblématique de Montpellier en LFB, Valéry Demory est aujourd’hui également à la tête de la sélection féminine belge avec qui il participe à la Coupe du Monde en Australie. En Belgique ou en France, le mot d’ordre est le même pour l’ancien meneur tricolore : transmettre son amour du basket en toute humilité.
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Un homme de combats

Corps: 

Pourquoi avez-vous créé une association pour lutter contre l’alcoolisme ?
A l’âge de 50 ans, j’ai perdu mon fils dans un accident de moto. Je me suis mis à boire beaucoup, beaucoup, beaucoup. J’étais pratiquement saoul tous les soir pendant 5-6 ans. Je me suis soigné, et maintenant ça fait 25 ans que je ne consomme plus. Un peu avant de prendre ma retraite, j’ai créé cette association pour aider les gens qui ont des problèmes d’alcool. Mon idée était surtout de faire de la prévention au niveau des jeunes et principalement au niveau des clubs sportifs.

Pourquoi plus auprès des jeunes sportifs ?
J’ai rencontré le directeur de recherche du CNRS de Bordeaux avec qui j’ai beaucoup discuté. Je lui ai dit que je pensais que la troisième mi-temps avait eu des conséquences sur ce qui m’était arrivé. Il me l’a confirmé car le cerveau associe la joie et l’alcool à ces moments. On a gagné, on est joyeux, y’a de l’alcool, inconsciemment le cerveau associe la joie et l’alcool. Les deux. Un jour, y’a un élément déclencheur : perte d’un être cher, perte du boulot, problème d’argent … et le cerveau se rappelle et dit tu te souviens quand tu buvais de l’alcool tu étais joyeux. C’est comme ça que ça se passe… J’ai donc voulu faire passer ce message auprès des jeunes sportifs.

Quels messages vous leur transmettez ?
Je n’y vais pas pour leur dire que j’étais le plus beau et le plus fort mais je suis un ancien alcoolique. Je ne leur dis pas ne fumez pas, ne buvez pas. Non c’est leur problème. Mais voilà comment on peut devenir alcoolique. Même s’ils ne connaissent pas la 3e mi-temps, moi je sais que dans les centres de formation, ça circule toujours un peu, plus ou moins, y’a toujours un peu d’alcool. Même si maintenant on va vers les jeux vidéo contrairement à ce que l’on pourrait croire l’alcool et la chicha ça existe toujours. C’est vrai que l’on ferme les yeux. Mon combat il est là, je dirai que les instances doivent s’intéresser plus à ça. Si on faisait une grande campagne de prévention au niveau de tous les clubs français, je pense que ça servirait.

Y’a-t-il des similitudes entre les combats que doit me mener un sportif de haut niveau pendant sa carrière et les combats qu’il faut mener pour sortir de l’alcoolisme ?
Entant que sportif, on a une certaine discipline et on veut toujours gagner. On veut arriver le premier. Mon combat j’ai peut-être réussi à la mener relativement bien parce que j’étais un ancien sportif.

Quels ont été vos autres combats tout au long de votre carrière ?
A mon époque, nous n’étions pas professionnels. J’ai toujours dû me battre pour essayer d’arriver où je voulais aller. Je n’ai pas le certificat d’étude, je n’ai pas de brevets, je n’ai pas de bac, je n’ai rien. Mais je me suis toujours battu pour essayer de monter le plus haut possible. Par exemple, quand je suis arrivé à Antibes, j’étais aide moniteur, je suis passé moniteur, après je suis passé moniteur chef, après je suis passé chef de service et j’ai fini directeur des sports. Et tout ça toujours dans le combat, c’est un peu mon tempérament. Sur un terrain j’étais quand même un peu un chien.

Daniel Ledent en bref
Né le 18 mars 1945 (77 ans) à Courcelles-Lès-Lens
Ailier
122 sélections et 684 points en Équipe de France de 1965 à 1975

Carrière joueur :
1964-1972 : Denain
1972-1978 : Antibes

Palmarès joueur :
Médaille d’argent EuroBasket juniors 1964

Champion de France 1965

Distinctions individuelles :
Meilleur marqueur français de la saison 1969-1970 (602 points)

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Que sont-ils devenus ?
Date d’écriture: 
Vendredi, 16. Septembre 2022
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International tricolore entre 1965-1975, Daniel Ledent (122 sélections) a livré de nombreux combats tout au long de sa carrière en club ou en Equipe de France mais également hors des terrains. Témoignage d’un ancien alcoolique qui se bat aujourd’hui pour éviter que cela n’arrive aux plus jeunes.
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L'étoffe des héros

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Portés par des joueurs iconiques ayant évolué dans les plus grands clubs européens ou en NBA, ils sont les symboles de compétitions et de matchs de légende, d’exploits marquants et de grandes désillusions des Bleus. Mais, au-delà du cadre sportif, chaque maillot incarne et raconte une page de la grande histoire de ce sport ; il est le témoin d’une période et d’une culture particulières, d’une ambiance et d’une mode…

Grâce à de nombreuses archives inédites et un gros travail de recherche, cet ouvrage donne la parole aux témoins privilégiés du basket français qui, de Vincent Collet à Catherine Malfois, de Moustapha Sonko à Rudy Gobert, se livrent dans des interviews exclusives.

À la frontière entre le sport et la culture, L’Étoffe des héros est un livre absolument exceptionnel et unique en son genre qui vous invite dans un voyage de près de cent ans au coeur du basket tricolore.

Achetez le livre "L'étoffe des héros" ici

Surtitre: 
ÉQUIPES DE FRANCE
Date d’écriture: 
Jeudi, 8. Septembre 2022
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Plongez dans l’histoire de l’équipe de France de basket comme jamais auparavant avec le livre "L'étoffe des héros". 100 ans d'épopées de l'équipe de France de Basket à travers 30 maillots emblématiques.
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Diandra Tchatchouang ovationnée

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C'est avec beacoup d'émotion, que vendredi 2 sepatembre, Diandra Tchatchouang a rejoint le rond central du Palais des Sports de Pau juste avant le coup d'envoi du match France - Belgique.

Pour saluer son incroyable carrière, la FFBB lui a remis des mains de son premier vice-president Jean-Pierre Hunckler un maillot floqué de son nombre de sélection (107) et du Secrétaire Général de la FFBB, Thierry Balestrière, le ballon de cristal. C'est Loëtitia Moussard qui lui a remis ensuite le trophée du Club des Internationaux.

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Hommage
Date d’écriture: 
Mardi, 6. Septembre 2022
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A Pau, Diandra Tchatchouang a reçu un vibrant hommage pour récompenser l'ensemble de sa carrière. La récente retraitée des parquets a été chaleureusement applaudi par les 4 500 spectateurs du Palais des Sports.
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Saint-Ange Vébobe est décédé

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Il était une figure du Championnat de France pendant 20 ans, évoluant notamment à Vichy, à Antibes et à l’ASVEL avec qui il avait disputé la finale de la Coupe des coupes en 1983 et remporté la Coupe de la Fédération en 1984. Il avait été sélectionné à 76 reprises en Equipe de France entre 1976 et 1985.

Après avoir été joueur, il avait choisi de transmettre et de former, en devenant cadre technique. Sa passion et son savoir ont été mis au service du développement du basket et de la détection des talents à la Martinique depuis le début des années 1990. Il est décédé subitemment.

La FFBB et son Président, Jean-Pierre Siutat, adresse leurs plus sincères condoléances à la famille et aux amis de Saint-Ange Vébobe. 
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Surtitre: 
FFBB
Date d’écriture: 
Lundi, 5. Septembre 2022
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L'une des figures incontournables du basket antillais, ancien joueur de l'Equipe de Frnace, est décédé à l'âge de 69 ans.
crédit: 
Musée du Basket
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Hommage à Boris Diaw !

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A lui seul, il incarne l'amour du maillot bleu. Champion d'Europe juniors en 2000 et Champion d'Europe avec les Bleus en 2013, Boris a passé près de 20 ans sous le maillot de l'Equipe de France.

Capitaine emblématique des Bleus avec qui il a cumulé 247 sélections, soit autant que sa maman, Elizabeth Riffiod. C'est d'ailleurs elle qui lui a remis son maillot floqué du chiffre 247 acclamé par les spectateurs de l'Accor Arena.

Si Boris Diaw avait fait le choix d’arrêter sa carrière internationale en juillet 2018, c’était pour ne pas dépasser le nombre de sélections de sa maman en Equipe de France.

Le président de la Fédération Française de BasketBall, Jean-Pierre lui a remis le ballon de cristal et la présidente du Club des Internationaux, Isabelle Fijalkowski le trophée du club pour saluer l’immense carrière de celui qui est aujourd’hui General Manager de l’Equipe de France.

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Date d’écriture: 
Mardi, 30. Août 2022
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Le 24 août dernier à l'occasion du match de qualification à la Coupe du Monde 2023 à l'Accor Arena entre la France et la République Tchèque, la Fédération Française de BasketBall et le Club des Internationaux ont mis à l'honneur l'ancien capitaine tricolore Boris Diaw.
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Les JO de Londres, 10 ans déjà !

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Pouvez-vous nous expliquer en quoi les Jeux Olympiques sont une compétition à part ?
C’est La compétition planétaire, tout le monde a déjà entendu parler des Jeux Olympiques, peu importe la discipline. C’est vrai que les Jeux Olympiques c’est la compétition majeure pour tous les sportifs. Nous dans le basket, nous avons la chance d’avoir des compétitions régulières avec le Championnat d’Europe ou la Coupe du Monde mais les Jeux restent un truc à part. L’ambiance qui y règne, le fait qu’il y ait la délégation française, la cérémonie d’ouverture et des petits éléments qui se rajoutent, il n’y a pas que l’aspect sportif. C’est ce qui fait que tous les sportifs rêvent de participer à cet évènement.

En 2012 à Londres vous participez, à ce qui resteront vos uniques Jeux Olympiques, êtes-vous nostalgique ?
C’est fou de se dire que c’était il y a déjà 10 ans. C’est fou car y’a encore des gens qui m’en parlent. Evidemment j’aimerai y retourner pour vivre des trucs, mais je n’en suis pas nostalgique. Ce que j’aime, dans ce qui s’est passé il y a 10 ans, c’est tout le process que l’on a mis en place avant. J’ai intégré l’Equipe de France en 2003, on a raté deux fois la qualification aux JO (2004 et 2008). Accéder aux Jeux Olympiques à mon époque c’était super dur. En tous cas on avait échoué à deux reprises. Donc déjà d’y aller c’était déjà énorme et en plus d’en ramener une médaille c’était magique. Ça me parait lointain parce qu’aujourd’hui y’a eu Rio puis y’a eu la dernière médaille à Tokyo. J’ai l’impression que maintenant ça y est : aller aux JO pour l’Equipe de France c’est devenu normal.

Pensez-vous que 2012 a changé la vision des gens sur le basket féminin ?
Honnêtement, je pense qu’il y a eu un avant et un après les Jeux de Londres. Certes il y avait la médaille, mais je pense aussi que l’équipe que l’on avait, avec les personnalités des joueuses, a marqué les esprits. Nous avons mis un petit peu le projecteur sur le basket féminin. Certes les résultats ont suivi, on le sait quand on est sportif et notamment pour les sports féminins, il faut qu’il y ait des médailles au bout car sinon la médiatisation s’estompe au fil du temps. Et là, on a marqué les esprits, on a mis notre sport au milieu du village. Avant ça, il y avait moins d’engouement et maintenant c’est devenu « classique » que l’Equipe de France féminine de Basket soit en haut des podiums. Ça vient aussi des résultats qui ont suivis, ce n’est pas que les Jeux de Londres. Je pense que si l’année suivante lors du Championnat d’Europe en France y’avait pas eu de résultat (NDLR médaille d’argent), le soufflé serait vite retombé.

Personnellement, est-ce que les Jeux de Londres ont été un lourd héritage à porter pour vous ?
Non pas du tout. Avant les Jeux, je venais d’avoir 30 ans, c’était un peu la déprime. Et puis on se qualifie pour les Jeux, c’est quand même énorme, c’est un rêve de gosse de se dire : "on va faire les Jeux". Donc tout ce qui m’est arrivé, je l’ai hyper bien vécu car ce n’était que du bonus. J’ai pris ce que j’avais à prendre. J’ai aussi laissé de côté ce qui me pesait donc sincèrement ce n’était que du plus. C’était plutôt agréable, les gens étaient hyper bienveillants. J’ai encore des gens qui me disent : « je me souviens de toi à Londres, tu m’as fait vibrer ». Les gens te parlent d’émotions que tu as pu leur faire vivre et c’est top. Moi je me suis éclaté sur le terrain à jouer au basket et en plus de ça j’ai réussi à transmettre des émotions à des gens qui n’avaient peut-être jamais vu de basket, qui n’y connaissaient rien Et ça, je trouve que c’est une vrai chance.

Ce nouveau statut et les nombreuses sollicitations qui vont avec ont-elles été difficiles à gérer ?
Franchement, non parce que je sais que ça fait partie du truc. On ne peut pas tout avoir. Si à un moment donné, on a envie que le basket soit sur le devant de la scène médiatique il faut prendre du temps pour y aller aussi. J’avais conscience avec ce qu’il s’était passé que j’allais être sollicitée. Ça ne m’a pas empêché de dire non à beaucoup de choses, je n’avais pas non plus dix sollicitations à la minute. Ça s’est plutôt bien géré et sincèrement ça ne m’a pas pesé.

 Malgré tout vous êtes restée la même …
C’est important pour moi, parce que je suis toujours la même personne. Que je mette un panier aux Jeux Olympiques de Londres ou que j’en rate un en finale de la Coupe de France je suis la même personne. Je ne dépends pas de ma qualité de match ou d’une blessure. En fonction de ce qui se passe ce sont les autres qui me mettent sur un piédestal mais moi je suis toujours la même personne. Je trouve ça hyper important de rester à sa place. Il ne faut pas oublier que l’on vit dans un monde tout petit. On est qui pour se prendre pour quelqu’un d’autre ? Personne. J’ai la chance d’avoir des résultats dans ma passion, car ce n’est pas mon métier, mais je reste la même personne qui a envie d’aller s’entrainer, de travailler, de performer, de donner le meilleur d’elle-même. Et ce n’est pas parce que j’ai fait, il y a 10 ans, 3 tirs sur un pied qu’aujourd’hui ça y est tout m’est dû.

Pensez-vous que la médiatisation a accentué cet engouement ?
Quand on voit les résultats des équipes de Bourges et Valenciennes, qui à l’époque, gagnaient l’Euroligue. C’était une autre époque et y’avait pas les médias donc on en parlait très peu. Et sincèrement, elles s’entrainaient peut-être plus fort que nous. Quand je vois ce que l’on fait aujourd’hui, mon quotidien c’est le même qu’il y a 10 ans, c’est le même qu’il y a 20 ans, je m’entraine, je fais des matches. Pourquoi on parle plus de nous alors que les filles d’il y a 20 ans, qui s’entrainait autant, peut-être même plus que nous ?  On n’en parlait pas alors qu’il y avait la même implication dans le travail. Aujourd’hui, c’est devenu « commun » et c’est tant mieux. Ça veut dire que les résultats sont là. Il faut que l’on continue à être normales avec une médaille autour du cou. C’est tout ce que je souhaite pour le basket français, féminin et masculin. Il faut que l’on reste sur la scène mondiale en haut de l’affiche car c’est aussi ça qui apportera plus de médiatisation et tout ce qui en découlera.

 A Rio en 2016, vous vous blessez juste avant la compétition. Avez-vous des regrets ne pas avoir participé à cette compétition ?
J’avais émis le souhait de partir car ma place n’était plus là et que je n’étais pas venue en tant que spectatrice. Du coup c’était hyper dur d’être dans les tribunes et d’être inapte ce n’est pas comme ça que j’avais envisagé les Jeux de Rio. Maintenant est-ce que j’avais envie de revivre la même chose qu’en 2012 ? Clairement non, car je savais que cela n’allait jamais se reproduire, ce qu’on a vécu à Londres c’était unique, c’était un contexte particulier, c’était les premiers jeux depuis 2000. Y’avait beaucoup d’attente, beaucoup d’excitation et surtout beaucoup de nouveauté pour nous. En 2016, c’était différent, on savait où on allait mettre les pieds, c’était un tout autre contexte. Je ne peux pas regretter une blessure, on ne choisit pas de se blesser. J’aurai aimé faire deux olympiades même une troisième, tu as envie d’en avoir encore et encore. Ce n’est pas comme ça que j’appréhende les choses. Il s’est passé ce qui s’est passé, y’a des raisons pour lesquelles ça s’est passé certainement. Le fait est que je n’ai fait qu’une seule fois les Jeux Olympiques et c’était à Londres.

En 2021 à Tokyo, vous étiez cette fois dans le staff et consultante pour France TV, quel regard portez-vous sur ces Jeux ?
C’était complètement différent car nous étions en période COVID. Sincèrement les Jeux de Tokyo ont été différents, je pense même auprès des athlètes l’ambiance qui régnait. On était peut-être retombé dans une espèce de compétition un peu « plus classique » et il manquait peut-être la magie des Jeux. C’est vraiment mon point de vue d’extérieur. Je n’étais pas au village, j’étais à l’extérieur, pour moi c’était tout nouveau. C’était des Jeux Olympiques de l’autre côté, c’était complètement différent. Je ne l’ai pas vécu du tout de la même manière même si je fais partie de la Fédération et que j’étais la première supportrice de l’Equipe de France. Je n’étais pas dedans donc c’était différent mais le parcours était fou aussi. Cette médaille bronze, elle est belle. Encore une fois ce que je retiens c’est l’aventure et pas uniquement la fin avec la médaille de bronze. Il ne faut pas oublier que les filles venaient de faire un championnat d’Europe un mois avant. La période a été longue puis décrocher cette médaille de bronze face à l’équipe (NDLR : la Serbie) qui t’a privé d’un titre quelques semaines plus tôt, l’histoire est belle aussi. Ce ne sont pas uniquement les Jeux, c’est le process et toute l’histoire qui est belle en générale et c’est ce que l’on retiendra.

En 2024, les Jeux Olympiques auront lieu à Paris, quelles sont vos attentes ?
J’attends que ça soit une belle fête du sport que l’on prenne du plaisir à venir encourager, découvrir des sports qui sont peut-être un peu plus dans l’ombre. Pour le basket j’espère qu’on aura des résultats et les meilleures équipes possibles pour encore assoir notre domination au niveau mondial. Les Jeux en 2024 seront à Paris, j’espère qu’on les vivra pleinement.

Surtitre: 
Interview
Date d’écriture: 
Jeudi, 11. Août 2022
Vignette: 
Chapeau: 
Pour la première fois de son histoire, le 11 août 2012, l’Equipe de France féminine de basket montait sur le podium olympique après une quinzaine exceptionnelle portée par une Céline Dumerc sur un nuage. L’ancienne capitaine des Bleues nous ouvre son livre de souvenirs.
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Nando De Colo a remis la bourse du Club

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Le Club des internationaux de basket, en collaboration avec la FISF, offre des bourses à de jeunes espoirs qui méritent notre soutien. 1 à 2 bourses par an, d’une somme de 600 euros, chacune. 

Une bourse a donc été remise à Zarah Velleyen qui évolue depuis 3 ans auprès d'Ibrahim Boullane à Chalon-sur-Saône.

                  

 Mais cette petite prodige vient de loin. Zarah a rencontré Nicole Letien De Colo (la maman de Nando) en 2017 à la réunion. Nicole devient alors sa marraine sportive, elle l'a repéré comme potentiel et l'a suivi pendant ses 2 années au pôle espoir de la Réunion de 2017 à 2019 puis au moment de passer en cadettes Nicole l'a fait signé à Chalon-sur-Saône.

Depuis, Zarah multiplie les succès sur les terrains : vainqueur des tournois 3x3 Juniorleague de Lyon et Voiron, Championne de France U18 groupe B, Championne de France U18 UNSS. A titre individuel, elle a été surclassée en Nationale 3 dès 2020 et sélectionnée avec l'équipe de la réunion pour les jeux des îles de l'océan indien qui se dérouleront en 2023 à Madagascar.

Zarah a esuite fait plusieurs essais dans différents centres de formation et va rejoindre Tarbes en septembre 2022 pour 2 ans. On n'a peut-être pas fini d'entendre parler d'elle. Le Club est fier de l'accompagner dans son projet.

 

Les candidatures pour les l'obtention des bourses du Club des internationaux doivent être recommandées par un membre du Club qui transmet Nicole Pierre/Sanchez qui répondra à aux questions et adressera le dossier.
Nicole Pierre/Sanchez : 06 71 90 12 24 - sanchez29@orange.fr

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Bourses Club des Internationaux
Date d’écriture: 
Jeudi, 4. Août 2022
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Chapeau: 
C'est à l'occasion de son Camps de Basket que l'international français, Nando De Colo, a remis, le 19 juillet dernier, un chèque de 600 €, au titre de la bourse du club des internationaux, à Zarah Velleyen, jeune joueuse de Chalon-sur-Saône.
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Doda ne répond plus

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Après avoir tutoyé la gloire dans les années 1970, les Demoiselles de Clermont, devenues des Dames, se retrouvent 20 ans plus tard. Mais sur un autre terrain, pour mener un autre combat. Vital, car c’est une question de vie ou de mort. Le temps presse. Il faut sauver Olga, leur ancienne coéquipière. C’est l’affaire Djokovic.

Nous sommes au printemps 1993, Élisabeth Riffiod prépare son jubilé prévu le 15 mai. Après sa glorieuse époque au CUC, elle avait rallié la région parisienne et a conquis un nouveau titre de champion de France à Asnières en 1982 avec sa collègue de Clermont, Françoise Quiblier – Bertal. Ensemble, elles retrouvent une énième fois Ouliana Semenova et le Daugawa Riga qui ont tant hanté leurs nuits. Le dernier match de la poule des quarts de finale en Coupe des Champions en janvier 1983 à Asnières, précisément contre les Soviétiques, sera le dernier match au haut niveau d’Élisabeth.

Lire la suite de cette histoire sur le site Basket Retro

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Surtitre: 
Dans le rétro...
Date d’écriture: 
Jeudi, 28. Juillet 2022
Vignette: 
Chapeau: 
En collaboration avec le site Basket Rétro, le Club des Internationaux vous propose aujourd'hui de vous plonger dans une histoire extraordinaire des Demoiselles de Clermont qui en 1993 se retrouvent pour sauver leur ancienne coéquipière Olga Djokovic.
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"On ne peut pas être éternel"

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Vous avez remis en février dernier, à Porto avant le match Portugal-France, les maillots aux joueurs de l’Equipe de France. Est-ce selon vous important de conserver un lien entre les générations ?
Le devoir de transmission entre les générations est nécessaire c’est une manière de passer le témoin et de faire comprendre aux autres que nous étions attachés à des valeurs. Et ces valeurs c’est de porter le plus loin possible l’équipe nationale. Je suis Guadeloupéen, ces deux Blasons qui brillaient sur ma tunique, imposaient le toujours mieux. Les progrès réalisés depuis une dizaine d’années montrent que nous sommes sur la bonne voie, J’en ai toujours rêvé. Je l’ai souvent répété, même si certains me traitaient d’orgueilleux et de prétentieux à l’époque quand des irresponsables pensaient que l’Equipe de France devait rester en 5e division, et qu’elle n’avait pas sa place parmi l’élite. On trouvait trop irréaliste de vouloir travailler pour réussir et créer cette émulation qui pourtant, aujourd’hui, porte ses fruits. Les générations d’Australie en 2000, puis celle du Japon en 2021, marquent le territoire international des empreintes du coq. Nous avons la possibilité et aussi le désir d’aller conquérir dans la continuité de cet exercice et par plus de travail, le Graal… Un titre Mondial !

 Quels sont selon vous les valeurs les plus importantes ?
Je les placerai sur trois plans : travail, travail, travail. Le premier c’est la passion, je sais que le basket m’a apporté beaucoup alors je lui ai donné et rendu ce que je pouvais. En tant que joueur, entraineur, conseiller, puis DTN à l’île Maurice. Le second c’est le plaisir, le sport reste quand même un lien attractif où on retrouve certaines valeurs et de la convivialité, voir mon attachement à l’amicale des internationaux. Et le troisième, quand on fait partie d’un groupe, on n’a pas le droit de le quitter sans avoir expliqué à ceux qui arrivent que l’équilibre se fait par la racine pour atteindre les sommets. Nos prédécesseurs méritent notre considération pour la préparation du terrain avec les modestes moyens de l’époque.

Vous vivez au Portugal, malgré la distance quel rapport gardez-vous aujourd’hui avec l’Equipe de France ?
Aujourd’hui j’ai un attachement encore plus particulier avec l’équipe de France, par le fait très symbolique que Vincent Collet soit l’entraineur car il a été « mon bébé basket » quand je suis arrivé en métropole. Le travail actuel prouve que nous approchons du sommet. Mais il ne faut jamais oublier que si c’est difficile d’y arriver, on redescend plus vite que l’on monte. Le travail doit être continu. Dans les années 1980, l’idée d’installer une messagerie avec la Fédération enclenchait le premier pas de cette accélération vers la professionnalisation.

Quel héritage pensez-vous avoir laissé aux jeunes générations ?
Héritage je n’aime pas trop ce terme car il peut sous-entendre division. On laisse un héritage, on laisse quelque chose, à mon avis, dans mon cas, c’est l’état d’esprit de ne plus accepter de mettre genou à terre. Nous sommes dans un monde qui mute, nous allons vers une nouvelle forme de vie, une nouvelle génération et des nouvelles attitudes. Le fait de ressentir quelque chose aujourd’hui pour l’Equipe de France c’est parce-que je revis mon expérience…. J’avais envie, je savais d’où je venais. J’étais un enfant qui n’avait aucune chance de réussir. Mes parents vivaient dans des quartiers défavorisés, où la seule chose que nous avions restait un terrain municipal en gravier où nous jouions sans chaussure. L’ambition se cristallisait par le plaisir de découvrir le monde qui se créait autour de moi. A mon arrivé en France pour mon service militaire, j’ai atterri par la suite dans la famille de Vincent Collet qui m’accueillie à bras ouverts. Aujourd’hui, je ne dirais pas aux jeunes faites ce que j’ai fait, parce maintenant tout est différent. Je dirai juste : croyez en vous, espérez et appréciez. Sachant qu’ils trouveront une armada de techniciens et des professionnels délégués à cette réussite.

 Vous êtes donc un pionnier, un exemple à suivre, pour de nombreux jeunes notamment issus des territoires ultra-marins ?
J’ai été l’éclaireur (titre attribué par l’adjoint au maire de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe) pour faire comprendre aux Ilotiers que l’on pouvait traverser l’atlantique et se retrouver parmi les meilleurs. Je suis content que des jeunes aient ensuite réussi à perpétuer la tradition du talent d’outre-mer. Je ne pense pas qu’ils aient réussi parce que moi j’ai réussi mais plutôt parce qu’ils se sont dit : « c’est possible ».  Ils sont conscients qu’avant eux des gens ont pris des coups, ont soufferts mais tout cela c’était pour avancer et pour construire. Tout n’est pas facile et petit à petit ceux qui arriveront découvriront l’argent, le plaisir, le bonheur mais aussi d’autres difficultés. Tout n’est pas blanc, tout n’est pas noir. Il faut savoir, qu’un jour ou l’autre, quand on a besoin de vous on vous trouve et le jour où on n'a plus besoin de vous on vous montre la porte. Ça faisait partie d’une période du sport. Aujourd’hui, les avocats et les agents veillent au grain. On ne peut pas être éternel, on passe. C’est comme la vie, nous faisons notre chemin. Derrière il y avait des ronces, laissons aux futures générations des sentiers fleuris qu’ils transformeront selon leur aptitude. Quand je vois les jeunes de l’Équipe de France ça me fait plaisir et, j’espère que ça leur fait autant plaisir de voir un ancien passer quelques instants en leur compagnie. Mais regardons devant où se trouve l’espoir, c’est la bonne direction.

Jacques Cachemire en bref

Née le 27 février 1947 à Pointe-à-Pitre
Intérieur
250 sélections et 2 843 points en Équipe de France entre 1969 et 1983
6 Championnats d’Europe

Carrière joueur
1968-1969 : SA Lyon
1969-1979 : Antibes
1979-1984 : Tours

Carrière entraîneur
1983-1984 : Tours
1993-1994 : Toulouse (Pro B)

Palmarès joueur
Champion de France : 1970, 1980

Distinctions individuelles
3 fois All Star européen
1 fois meilleur marqueur du championnat de France
4 fois meilleur marqueur français du championnat de France

Gloire du sport 2016
Académie du Basket 2007

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Surtitre: 
Que sont-ils devenus ?
Date d’écriture: 
Vendredi, 22. Juillet 2022
Vignette: 
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Aujourd’hui résident au Portugal, Créateur dans le domaine artistique avec les professionnels, Jacques Cachemire, dit « Cachou », joueur de basket emblématique des années 70 garde toujours un lien fort avec l’Equipe de France et a un regard critique mais plein de bienveillance sur l’évolution des jeunes générations.
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Edith Tavert pour toujours à Clermont

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Cette information a été dévoilée par Olivier Bianchi, le maire de Clermont-Ferrand, à l’occasion de la pose de la première pierre de l’équipement sportif, en présence entre autres de Hervé Charletty du cabinet CRR Architectures ; de Philippe Bion de Bouygues Bâtiment Sud-Est ; du fils d'Edith Tavert Franck Tavert ; de Jean-Pierre Hunckler, 1er vice-président de la FFBB, délégué à la Marque FFBB, Trésorier Général ; de Carole Force, 6eme vice-présidente de la FFBB chargée du Haut Niveau, Présidente de la Ligue Féminine ; et de Gérald Nivelon, Président du Comité Départemental de Basket.

 Joueuse internationale dans les années 1950, native de Clermont-Ferrand, Edith Tavert fut également une figure emblématique de l'AS Montferrand et du Clermont Université Club. Trois fois championne de France et deux fois victorieuse en Coupe de France, Edith Tavert a décroché le bronze au Championnat du monde 1953. Elle est décédée en mars 2022.

Edith Tavert n’est pas la première basketteuse a donné son nom à un équipement sportif, mais ne sera sans doute pas la dernière non plus.
 

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Surtitre: 
Centre sportif Edith Tavert
Date d’écriture: 
Mardi, 12. Juillet 2022
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Chapeau: 
Le futur centre sportif du quartier Saint-Jean à Clermont-Ferrand sera la premier en France à porter le nom d’Edith Tavert, une légende du basket féminin qui marqué l’histoire de son sport en tant que joueuse, entraineur et dirigeante.
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Une AG sous le signe de la convivialité

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La troisième édition du tournoi Vin’T’Age s’est déroulé du 1er au 3 juillet à Prissé sous la houlette de Patrick Met, ancien pro et dirigeant du club support de l’évènement l’ES de Prissé-Mâcon. Durant ces trois jours de convivialité, les 8 équipes participantes ont également pu profiter d’animations autour de dégustations régionales vinicoles et culinaires.

Sur et au bord du terrain de nombreux ex-joueurs pros étaient présents, parmi eux on a pu croiser Antoine Rigaudeau, Laurent Bernard, Cédric Ferchaud, Manu Schmitt, Bruno Servolle mais aussi Billy Goodwin, Ken Dancy, Damien Pastres, Bruno Ruiz ainsi que des arbitres de renom tels que Gilles Bretagne et Anibal Castano.

C’est dans cet esprit de partage intergénérationnel et de convivialité, cher au Club des internationaux, que l’AG a pu se tenir à la Cave des vignerons des terres secrètes à Prissé. Devant ses membres, le bureau du Club a présenté les rapports d’activité et financier 2021 avant de se projeter sur 2022 en présentant quelques projets à venir comme la sortie prochaine d’une nouvelle série de trading cards et la remise de deux Trophées du Club des internationaux.

D’autres évènements sont également en préparation et le Club y sera associé de près ou de loin : les 100 ans du CUC, la célébration des 30 ans de la médaille d’argent de l’Équipe de France féminine à l’EuroBasket 1993 et la relance du gala des Internationaux pour 2024.

À la suite de cette Assemblée Générale Ordinaire, une AG élective s’est tenue pour renouveler le Conseil d’Administration du Club désormais composé de 12 membres :
- Isabelle FIJALKOWSKI (Présidente)
- Boris DIAW (Vice-Président)
- Annick TRAVART HECTOR (Secrétaire Générale)
- Alain VINCENT (Trésorier)
- Jacques CACHEMIRE
- Maxime DORIGO
- Philippe HAQUET
- Guylaine ISNARD LEGRAND
- Michel LERAY
- Paoline SALAGNAC
- Maryse SALLOIS DUSSEAULX
- Nicole Pierre SANCHEZ

Jacky Chazalon qui avait relancé le Club des Internationaux en 2005 n’a pas souhaité se présenter cette année. Nous la remercions pour tout le travail accompli durant ces 17 dernières années.

Cette Assemblée Générale fut l’occasion de nous retrouver pour le plus grand plaisir de tous. Nous adressons nos remerciements aux organisateurs du Tournoi Vin’T’Age, Jean-Paul Rebatet et Philippe Morin pour l’invitation et Patrick Met et ses équipes pour l’accueil. Nous remercions également, Michel Barraud, président de la cave des vignerons des terres secrètes, qui nous permis de tenir notre Assemblée Générale dans d’excellentes conditions.
 

Catégorie: 
Surtitre: 
Assemblée Générale
Date d’écriture: 
Jeudi, 7. Juillet 2022
Vignette: 
Chapeau: 
L’Assemblée Générale 2022 du Club des Internationaux s’est déroulée le dimanche 3 juillet à Prissé en marge du tournoi Vin’T’Age basket-ball Challenge organisé notamment par l’ancien entraineur de l’Équipe de France espoirs, Jean-Paul Rebatet.
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L’été chargé des Bleu(e)s

Corps: 

Le Club des internationaux sera présent sur tous les matches des Bleu(e)s en France, un excellent moment de retrouvailles pour supporter ensemble les Equipes de France.

Chaque membre du club a le droit à deux places nominatives et non cessibles pour chaque match disputé en France. Ces places sont à demander par mail à clubdesinternationaux@ffbb.com.

Équipe de France féminine
Préparation Coupe du Monde 2022
Dimanche 21 août à Marseille (13) - France - Bosnie-Herzégovine
Vendredi 2 septembre à Pau (64) :  France / Belgique
Dimanche 4 septembre à Courtrai (Belgique) :  Belgique / France

Coupe du Monde 2022 à Sydney (Australie) du 22 septembre au 1er octobre

Équipe de France masculine
Qualifications Coupe du Monde 2023
Vendredi 1er juillet à Podgorica (Monténégro) : Monténégro / France
Lundi 4 juillet à Mouilleron le Captif (85) : France / Hongrie
Mercredi 24 août à Paris (75) : France / à déterminer
Samedi 27 août à déterminer : A déterminer / France

Préparation Eurobasket 2022
Dimanche 7 août 2022 à Rouen (76) : France / Pays-Bas
Vendredi 12 août 2022 à Bologne (Italie) : Italie / France
Mardi 16 août 2022 à Montpellier (34) : France / Italie
Jeudi 18 août 2022 à Montpellier (34) : France / Belgique

Eurobasket 2022 en Allemagne à Cologne puis Berlin (Allemagne) du 1er au 18 septembre

Pour réservez vos places pour les matches en France rendez-vous sur billetterie.ffbb.com

 

Surtitre: 
Equipes de France
Date d’écriture: 
Mercredi, 29. Juin 2022
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Avec trois compétitions et sept matches en France au programme, l’été des Équipes de France féminine et masculine s’annonce chargé. Tour d’horizon des dates et des lieux où vous pourrez aller encourager les Bleu(e)s et ça commence dès ce vendredi avec l'Equipe de France masculine au Monténégro.
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Le journal du club disponible

Corps: 

Dans ce numéro paru début juin, nous revenons sur tous les évènements du club, des internationaux et du basket en général qui ont marqué l'année 2021. Vous retrouverez également dans ce journal, un retour sur le maganifique parcours des Bleus aux JO de Tokyo et une interview exclusive de Céline Dumerc, 10 ans après la médaille d'argent remportée aux JO de Londres en 2012.

Les adhérents au Club recevront leur exemplaire prochainement directement chez eux, pour les autres vous pouvez soit en faire la demande au mail suivant clubdesinternationaux@ffbb.com ou en le téléchargeant ici 

Bonne lecture

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Générations Basket
Date d’écriture: 
Mardi, 21. Juin 2022
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Chapeau: 
Le nouveau numéro de Générations Basket, le journal du Club des Internationaux de Basket est désormais disponible.
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Fred Weis à cœur ouvert

Corps: 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai eu beaucoup de soucis avec mon fils. J’ai eu du mal à assumer son autisme, et d’ailleurs je suis encore en plein travail dessus. J’ai vécu des choses que des gens, qui ne sont pas forcément sportifs de haut niveau, vivent. On a l’impression que les sportifs de haut niveau n’ont pas de soucis, tout se passe bien pour eux, et comme on les voit à la télé tout va bien. Sauf, que comme dans tous les métiers, comme tout êtres humains ils nous arrivent aussi des merdes. A travers ce livre, j’ai voulu expliquer ça. Dire que quand on prenait mal l’autisme ou le handicap de son enfant on n’était pas forcément un monstre, on était juste un être humain. J’avais besoin de raconter des choses sur moi et peut-être que certains traits de caractère que je peux montrer parfois seront ainsi mieux compris. J’ai voulu écrire ce livre en guise de thérapie. C’est un travail sur moi que j’ai fait.

Vous ne parlez donc pas de basket dans ce livre ?
Bien sûr qu’il y a du basket, c’est le fil rouge du livre. Je ne pouvais pas ne pas en mettre. Les super moments et même les mauvais moments du basket y sont mais y’a pas que ça. Par exemple, je raconte ma première année à l’INSEP qui a été une galère absolue pour moi.

Vous n’avez pas écrit ce livre seul…
J’ai rencontré un ami, un vrai ami sur qui je peux compter, la personne avec qui j’ai écrit Geoffrey Charpille. Il travaille à RMC et à Sports en France comme moi, il est devenu mon producteur sur Basket Time sur RMC et de fil en aiguille on a commencé à discuter, à s’entendre super bien. C’est un garçon extraordinaire, très gentil. Cela s’est fait très simplement.

… et la préface est signée par Jacques Monclar
J’ai sollicité Jacques Monclar, car il est tout simplement c’est celui qui m’a connu comme joueur, alors que j’étais qu’un enfant à Limoges, j’avais 20 – 21 ans, et il m’a connu comme adulte. Il m’a toujours conseillé comme consultant, il m’a toujours encouragé. Il m’a toujours aidé à « trouver » du travail en me disant de postuler là ou là. Jacques Monclar, je lui dois beaucoup et il est un peu le fil conducteur de ma carrière de joueur et de consultant.

Quels ont été les retours sur le livre depuis sa sortie le 9 juin dernier ?
Je n’aime pas dire ça, car si ça se trouve je raccroche avec toi et quelqu’un va le critiquer, mais pour l’instant c’est génial. Le meilleur retour que j’ai eu, c’est un papa d’un enfant autiste qui m’a dit qu’il s’était retrouvé dans mon témoignage. Et rien que pour cette personne, je suis content d’avoir écrit ce livre.

Pouvez-vous nous expliquer le titre de votre livre ?
« Comment ça va ? », les gens posent cette question mais ne s’intéressent pas forcément à la réponse. C’est souvent comme ça que ça se passe, c’est un truc de politesse. Et moi j’ai toujours répondu : « Jusque-là, ça va ».

 

livre Weis Jusque-là, ça va
« Durant 20 ans, ma vie a tourné autour du basket. Des entraînements, des matchs, des compétitions, des voyages, des hôtels. Je reviens sur tout cela dans cet ouvrage. Malgré mon physique avantageux pour ce sport, j'ai connu beaucoup de moments de doute. J'ai voulu tout abandonner. Je ne l'ai jamais fait. Je suis fier de ma carrière. Mais j'aurais aimé être aussi fier de moi en tant qu'homme. Car j'ai été faible. Je n'ai pas peur de le dire. J'ai été harcelé à l'école, j'ai tenté de me suicider par deux fois, je n'ai pas voulu reconnaître l'autisme de mon fils. Ce sont des facettes de mon existence qui ne me quitteront pas. Et pour la première fois, j'ai décidé d'en parler librement et honnêtement. »

Auteurs : Frédéric Weis avec Geoffrey Charpille
Editeur : Amphora
Date de parution : 9 juin

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Surtitre: 
Livre
Date d’écriture: 
Jeudi, 16. Juin 2022
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L’ancien pivot aux 100 sélections en Équipe de France, Frédéric Weis (44 ans, 2,17m) désormais consultant à la TV et à la radio nous présente son livre « Jusque-là, ça va » sortit le 9 juin dernier en librairie.
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L’élu !

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Comment avez-vous réagi quand vous avez su que vous étiez élu aux Gloires du Sport ?
C’est un honneur, une reconnaissance et c’est une satisfaction personnelle de se rendre compte qu’on laisse une trace par rapport à ce que l’on a pu réaliser dans sa discipline. Et pour cette distinction la reconnaissance va au-delà du cadre du basket, alors ça fait d’autant plus plaisir. Vous savez, mon parcours est allé au-delà de mes espérances. Je n’étais pas du tout destiné à évoluer dans ce sport car dans ma famille personne n’avait pratiqué le basket, ni dans mon entourage proche. J’ai fait beaucoup d’autres sports avant et je pense même que ça m’a avantagé au final parce que ça a développé chez moi d’autres qualités. C’est le fruit des rencontres, des circonstances qui ont fait que je me suis dirigé vers le basket.
 
 Comment ça a commencé ?
J’ai joué longtemps au foot, mon père ayant pratiqué lui-même à un bon niveau, j’ai fait de l’athlétisme et des sports de combat (judo et karaté). C’est d’ailleurs mon prof de karaté qui m’a amené au basket, d’abord pour assister à une séance d’entrainement. Un sport que je ne connaissais pas du tout, J’ai débuté à 16 ans passé dans un petit club de quartier à Lyon l’AS Beaumarchais, et après je suis allé à la CRO Lyon, qui jouait en Nationale 2 (Pro B de l’époque). C’est Jeff Dubreuil, mon premier entraineur à la CRO, qui a commencé à me faire toucher du doigt l’exigence qui s’impose lorsqu’on ambitionne d’évoluer à un certain niveau. J’ai ensuite eu la chance d’avoir des entraineurs qui m’ont fait progresser, qui m’ont fait évoluer et avec qui j’ai eu la chance de remporter des trophées : Pierre Dao, Michel Gomez, Jean Galle, Francis Jordane, Jacques Monclar et il y en a eu beaucoup d’autres…
 
Après 25 ans au plus haut niveau en tant que joueur, vous vous êtes investi dans votre club de cœur Limoges … (il coupe)
J’ai arrêté le CSP depuis la fin de saison 2019/2020. Il n’y a pas beaucoup d’anciens basketteurs qui sont restés après leur carrière aussi longtemps dans le milieu du basket, j’ai d’abord été entraîneur à Antibes où je venais de terminer ma carrière puis directeur du marketing et du commercial au Limoges CSP pendant 13 ans. Auparavant j’avais fait plusieurs formations dont celle de Manager Général au Centre de Droit et d’Economie du Sport à Limoges pendant 2 ans. Récemment, j’ai souhaité arrêter ma collaboration au Limoges CSP ou j’avais également intégré le directoire, pour différentes raisons qui seraient trop longues à expliquer. Je ressentais une lassitude, je ne concevais pas de continuer dans mes fonctions sans être pleinement motivé. C’était la meilleure décision à prendre, il était temps pour moi de tourner la page… Je vais avoir bientôt 60 ans et désormais c’est une nouvelle aventure qui se présente devant moi, puisque depuis le mois de juin dernier et les dernières élections départementales j’ai un mandat d’élu et  je suis conseiller départemental de la Haute Vienne. Je préside notamment une commission qui intègre les domaines liés à la jeunesse, à l’éducation, à la culture et au sport.
 
Une carrière politique, c’était quelque chose que vous aviez déjà en tête ?
Ce n’est pas quelque chose que j’avais envisagé. C’est plutôt, encore une fois des rencontres et des affinités qui se sont créés avec Jean-Claude Leblois, Président du Conseil Départemental de la Haute-Vienne. J’entretenais de très bonnes relations avec lui lorsque, dans le cadre de mes fonctions au CSP, j’avais en charge la gestion des partenariats avec les entreprises privées et les partenaires institutionnels. Lorsqu’il a su que j’arrêtais mes fonctions au CSP, il m’a sollicité pour me faire part de sa proposition d’intégrer son équipe de campagne et me proposer de me présenter sur un canton de Limoges. Je n’ai pas accepté par idéologie ni par militantisme, j’avais d’ailleurs fixé certaines limites et certaines conditions avant de m’engager et j’ai voulu joué la transparence dès le départ. Je me suis présenté « sans étiquette » en tant que « citoyen issu de la société civile ». Si j’ai accepté de me lancer dans cette aventure c’est parce que je me retrouve dans la plupart des valeurs que défend Jean-Claude Leblois et par sa dimension humaine. Je retrouve certaines valeurs présentes dans le sport, le travail collectif, la solidarité, se mettre au service de l’intérêt général. Si j’ai accepté, ce n’est pas du tout par ambition politique ou pour me projeter au-delà de ce mandat. Je ne fais pas ça pour être sur le devant de la scène ou pour être devant les projecteurs, j’ai eu d’autres accomplissements dans ma vie. Je me suis engagé principalement pour être utile et pour mener à bien des projets sur lesquels j’ai envie de m’investir.
 
 
Est-ce que votre notoriété vous a aidé pour cette élection ?
C’est possible mais on ne peut pas l’affirmer. Tout d’abord c’est un travail d’équipe puisqu’il faut le savoir on se présente en binôme, une femme et un homme avec pour chacun une remplaçante et un remplaçant. J’ai eu la chance et c’est le mérite de Jean-Claude Leblois, d’avoir constitué un binôme très complémentaire, je m’entends très bien avec Véronique Guilhat-Barret mon binôme qui est une personne de grande valeur humaine et très portée sur la bienveillance à tous les niveaux. Nous avons fait une belle campagne, nous sommes allé à la rencontre des habitants du canton et nous avons eu la satisfaction d’avoir été élu à 57% sur un canton qui était détenu par l’opposition sur la mandature précédente. J’ai ressenti lors de ces élections des émotions, une adrénaline, des satisfactions qui se rapprochent un peu de celles qu’on vit en tant que sportif.
 
Stéphane Ostrowski en bref
Née le 17 mars 1962 à Bron
Intérieur
193 sélections et 2 813 points en Équipe de France entre 1993 et 1996
1 JO
1 Mondial
6 Championnats d’Europe
 
Carrière joueur
1980-1982 : Lyon
1982-1985 : Le Mans
1985-1992 : Limoges
1992-1995 : Antibes
1995-1998 : Cholet
1998-1999 : Antibes
1999-2001 : Chalon-sur-Saône
2001-2005 : Antibes
 
Carrière entraîneur
2005-2006 : Antibes
 
Palmarès joueur
Vainqueur Coupe de Coupes : 1988
 
Champion de France : 1988, 1989, 1990, 1995
Vainqueur de la Coupe de France : 1998
Vainqueur du Tournoi des As : 1988, 1990
 
Distinctions individuelles
8 fois All-Star européen
11 fois All-Star LNB
4 fois MVP du championnat de France
5 fois meilleur marqueur du championnat de France
8 fois joueur français le plus complet
Meilleur marqueur de l’histoire de la LNB (9 348 points)
Meilleur rebondeur (3 623 rebonds) 
5ème meilleur passeur (1 658 passes
7ème meilleur joueur européen en 1991
 
Gloire du sport 2020
Académie du Basket 2013
 
 
Catégorie: 
Surtitre: 
Que sont-ils devenus ?
Date d’écriture: 
Mercredi, 8. Juin 2022
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Intronisé en décembre dernier au Panthéon du Sport Français, les Gloires du Sport en 2020, Stéphane Ostrowski embrasse aujourd’hui une nouvelle carrière après avoir passé près de 40 ans dans le basket professionnel. En juin 2021, il a été élu conseiller Départemental de la Haute Vienne, retour avec lui sur cette nouvelle expérience.
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Les lauréats des promos 2021-2022

Corps: 

La Direction Technique du Basketball National a mis en place un diplôme d'analyste du jeu intégré au statut de l'entraîneur. En validant le DEFB, ainsi que le Diplôme d'Analyste du Jeu de Basket (DAJB), il vous sera possible de prétendre à un poste d'assistant sur les divisions professionnelles (Jeep Elite / Pro B / LFB).

La formation dispensée permet d’acquérir un niveau d'expertise dans l'analyse du jeu de la performance avec un programme axé sur :
- l'analyse technique, tactique et stratégique du basketball de haut-niveau
- la familiarisation avec les technologies liées au travail vidéo

Les lauréats de la promo 2021-2022 du Diplôme d'Analyste du Jeu de Basket (DAJB) 5x5 :

  • Keny FOREAU – Major de promo
  • Anthony MONTANT
  • Paul LACAN
  • Jérôme GRECKSCH
  • Gautier SEGARD
  • Flavien BATIOT
  • Valentin GARREAU
  • Béranger SILLIAU
  • Julien QUILLET
  • Bertrand DELAGE
  • Emilie DUVIVIER
  • Matthieu TROUVAY
  • Julien MAHE
  • Antonia MARTINEZ

 

Catégorie: 
Surtitre: 
DIPLÔME D'ANALYSTE DE JEU DE BASKETBALL 5X5
Auteur: 
Pôle Formation et Emploi
Date d’écriture: 
Mardi, 24. Mai 2022
Vignette: 
Chapeau: 
La 9e promotion du diplôme d'analyste du jeu 5x5 vient de terminer sa formation, sur les 18 inscrits, 14, dont l'ancienne internationale tricolore, Emilie Duvivier (17 sélections) ont décroché le précieux sésame.
crédit: 
Pôle Formation et Emploi - FFBB
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"Passionnément Bleu", la nouvelle campagne des Equipes de France

Corps: 

La Fédération Française de BasketBall dévoile sa nouvelle campagne de communication des Équipes de France : Passionnément Bleu.

Passionnément Bleu, c'est le lien indéfectible qui unit les internationaux et les fans avec le maillot Bleu. Des émotions, des souvenirs, des victoires, des défaites, d'hier, aujourd'hui et demain. Autant de sentiments à retrouver dans un magnifique clip avec les voix de Céline Dumerc et Boris Diaw, capitaines emblématiques des Equipes et France et désormais General Manager de deux équipes (Réalisation : Tommy Hombert/FFBB).

Surtitre: 
Equipes de France
Date d’écriture: 
Lundi, 23. Mai 2022
Vignette: 
Chapeau: 
Après un été 2021 historique pour le basket français, auréolé de deux médailles olympiques aux Jeux de Tokyo (argent pour les masculins et bronze pour les féminines), ainsi qu'une médaille d'argent à l'EuroBasket Women 2021 pour les Bleues, la FFBB lance aujourd'hui sa nouvelle de campagne de communication : "Passionnément Bleu".
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"Un match historique"

Corps: 

La Dream Team est le pseudonyme attribué à l’équipe nationale de Basket Ball des USA qui a participé aux JO de Barcelone en 1992. Pour la première fois de son histoire, cette prestigieuse sélection américaine a regroupé les meilleurs joueurs du championnat professionnel de la NBA. Elle a outrageusement dominé la compétition olympique et remporta avec panache la médaille d’or en gagnant tous ses matchs avec un écart moyen de 43,75 points. La Dream Team a été considéré, à juste titre, comme étant la plus grande équipe de Basketball de tous les temps. Pourtant, tout a été dit, écrit, radiodiffusé et télévisé sur le parcours de cette brillante équipe mais son exceptionnelle prestation aura marqué, pour de nombreuses années, la planète basket dont elle est devenue une référence incontestable et toujours d’actualité. Alors pourquoi ce flash back sur ce phénomène mondial dont on parle de nos jours comme un exemple sans précédent dans le basket de haut niveau mondial ? Tout simplement pour se rappeler des circonstances originelles de la création de cette « machine » d’engagement et de combat qui balaiera toutes les incertitudes sur la suprématie du basket nord américain sur le plan mondial.

Lire la suite de cette histoire sur le site Basket Retro

Catégorie: 
Surtitre: 
Dans le retro...
Date d’écriture: 
Lundi, 16. Mai 2022
Vignette: 
Chapeau: 
En collaboration avec le site Basket Rétro, le Club des Internationaux vous propose aujourd'hui de vous plonger avec l'ancien coach tricolore Francis Jordane dans les coulisses du match historique entre l'Equipe de France et la légendaire Dream Team en 1992 à Monaco.
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Salon de l'emploi pour les sportifs de haut niveau

Corps: 
Cet événement innovant au format hybride (en présentiel et en virtuel interactif) 100% gratuit est dédié aux sportifs de haut niveau, professionnels et semi-professionnels (F/M), en activité et les anciens (F/M) - issus des sports Olympiques et non-Olympiques.
 
Ce Salon de l’emploi donnera l’opportunité de rencontrer des :
– Recruteurs pour échanger sur leurs différents métiers et opportunités
– Professionnels de la formation pour découvrir leurs dispositifs innovants pour votre employabilité
 
Mardi 14 juin 2022
De 10h00 à 19H30
Hôtel de Ville de Paris 
Participation gratuite sur inscription obligatoire
 
Vous ne pouvez pas vous rendre à Paris ?
Participez en virtuel interactif via notre plateforme digitale
Nous vous enverrons le lien après votre inscription
 
Catégorie: 
Surtitre: 
Salon Européen After Sport
Date d’écriture: 
Mardi, 10. Mai 2022
Vignette: 
Chapeau: 
Sportail Community et sa présidente Paoline Ekambi, organise avec le soutien de la Mairie de Paris et la participation de Pôle Emploi la 2e édition du Salon Européen After Sport le mardi 14 juin 2022 à l’Hôtel de Ville de Paris. Cet évènement gratuit s'adresse aux sportifs de haut-niveau, actuels ou anciens, désireux d'appréhender leur reconversion.
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"C’est une grande richesse d’avoir les deux cultures."

Corps: 

Vous êtes une des rares internationales à avoir porté deux maillots d’équipes nationales différentes. Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Je suis une des rares joueuses à avoir jouer pour deux équipes nationales différentes (Sénégal et France). Quand je suis arrivée en France, j’avais déjà fait le championnat d’Afrique dont j’étais MVP et un championnat du monde aussi. La double culture m’a aidé au quotidien et aujourd’hui elle m’apporte beaucoup. C’est une grande richesse je trouve d’avoir les deux cultures. Les deux équipes nationales m’animent toujours aujourd’hui. Quand c’est le Sénégal qui joue ça me fait quelque chose et pareil pour la France.

 Qu’avez-vous fait après votre carrière ?
En 1994, à la fin de ma carrière je suis retournée au Sénégal, dans mon pays d’origine, avec mes diplômes d’entraineur et c’est là-bas que j’ai commencé. J’y ai fondé mon école de basket, j’y ai formé des enfants à partir 5-6 ans. Au début y’avait pratiquement pas de compétitions, ça vraiment été l’école pionnière, y’a plein d’écoles maintenant qui font la même chose. Aujourd’hui, malheureusement cette école n’existe plus car j’ai dû suivre mon mari au Cameroun et ensuite au Gabon. Pendant tout ce chemin là j’ai toujours été coach de basket. J’ai travaillé au Gabon avec le lycée Blaise Pascal et on avait une section de basket de la classe de 6e à la terminale. On avait des classes basket et j’en étais la responsable.

Quand êtes-vous rentrée en France ?
Je suis revenu en France en 2015, là encore j’ai repris le coaching. J’ai travaillé en Seine-et-Marne avec le club du Plessis Savigny Basket et ironie du sort le gymnase s’appelle le gymnase Jacky Chazalon. J’ai travaillé là-bas pendant 4-5 ans et puis le COVID est arrivé j’ai dû stopper toutes les activités…

Comment avez-vous rebondi ?
J’ai profité de ce moment-là pour repartir sur un projet vraiment personnel, le projet de Pulse Africa Sport For Education.  Projet 100% féminin pour accompagner de jeunes basketteuses en œuvrant dans le social pour éduquer et accompagner les jeunes filles dans leur double projet étude et sport. Pour le moment, Pulse Africa For Education n’est présent qu’au Sénégal mais j’ai pour ambition de le dupliquer à travers toute l’Afrique. L’objectif c’est accompagner par le basket les filles dans leur évolution. On a démarré les activités à l’été 2021 et ça se poursuit par des camps de basket et du soutien scolaire. Le principe c’est que les filles sont en cours le matin, des cours de renforcement Français, Anglais, Mathématiques et l’après-midi, elles sont au basket.

 Ce sont des choses que vous auriez aimé avoir quand vous avez commencé le basket ?
Ce sont des choses que j’aurai vraiment aimé avoir quand j’étais petite c’est sûr. Et c’est vrai qu’à l’époque on n’avait pas cet encadrement-là. Quelquefois c’était vraiment très difficile de concilier le sport, le haut niveau, on n’avait pas mal d’entrainement. On était jeune mais tous les jours on était sur le terrain. Il fallait aussi à côté gérer les études, on n’avait pas cette assistance là ce qui fait que beaucoup de jeunes filles ont arrêté le basket car au niveau des études cela a pêché. Je souhaite aujourd’hui que les jeunes filles qui profite de mon programme puissent allier les deux, ce n’est qu’une question d’organisation et d’encadrement pour qu’elles réussissent vraiment à trouver leur place. Les plus petites ont 12 ans et on les accompagne jusqu’au bac au moins. Celles qui sont les plus douées au basket, on essaiera de les orienter si elles veulent vraiment aller à haut niveau vers la France, en Espagne ou aux Etats-Unis.

Quel rôle joue pour vous le club des internationaux ?
Le club m’a toujours soutenu dans mes projets que ça soit lorsque je cherchais du travail en France ou dans la création de mes projets en Afrique.  Je remercie également le club des internationaux qui nous permet vraiment de garder le lien. Il permet que l’on soit toujours là et c’est avec plaisir que l’on se retrouve autour des jeunes des équipes nationales actuelles. C’est très riche. Ça nous permet de développer des choses ensemble. Le sport, le basket, a toujours été une passion pour moi avant d’être une profession. Ce club permet d’entretenir cette flamme.

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Surtitre: 
Que sont-ils devenus ?
Date d’écriture: 
Vendredi, 29. Avril 2022
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Arrivée au début des années 80 en France, l’internationale Fatou N’Diaye marquera le championnat de France de son empreinte jusqu’au milieu des années 90. Aujourd’hui, âgée de 60 ans, elle veut offrir les mêmes chances de succès aux jeunes filles sénégalaise avec son association Pulse Africa Sport For Education.
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Le Prix de la Rue de Trévise décerné

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La Commission Patrimoine & Légendes organisait une réunion des correspondants patrimoine régionaux à la FFBB. Les correspondants ont eu l’occasion d’exposer les réalisations et les projets mis en œuvre dans les Ligues régionales en matière de préservation et de mise en valeur du Patrimoine du Basket. Le but était également de permettre une mise en commun des expériences afin de constituer un réseau sur le sujet.

C’est dans ce cadre, au sein de l’Espace muséal de la FFBB, qu’a été remis à M. Mommessin, le Prix de la Rue de Trévise par la Présidente de la Commission Patrimoine & Légendes. C’est son mémoire intitulé :  Le basket-ball catholique en Alsace pendant l’entre-deux-guerres qui a été récompensé par le Jury.

 

 

Le Prix de la Rue de Trévise a été créée en 2011 par la Commission Patrimoine de la FFBB et le Musée du basket français Le Prix de la rue de Trévise, ainsi nommé en référence à la salle (salle de la rue de Trévise) où s’est déroulée la première rencontre de basketball en Europe, a pour but d’encourager la recherche historique et socioculturelle en lien avec le basket-ball français. Il récompense, tous les deux ans, des mémoires de niveau master I ou II, quelle que soit la discipline. Le Prix est doté de mille euros.

Le Prix a été décerné pour la première fois en 2011 à M. Thibault Roy, pour son mémoire de master 2 Du sport corporatiste au professionnalisme : Le Basket et l’A.S.P.O. Tours, 1913-1998. La deuxième édition du Prix a eu lieu en 2014 et M. Gautier Sergheraert, a été récompensé pour son mémoire de master 2 : Robert Busnel, l’aventurier du basket français (1930-1980). Mme Christelle Bertho a reçu le Prix en 2017, pour la troisième édition du Prix (Titre du mémoire : Un américain à Paris - Exportation pionnière du modèle des YMCA à l'UCJG du 14, rue de Trévise).

 

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Surtitre: 
Commission Patrimoine & Légendes - Prix de la Rue de Trévise IV
Date d’écriture: 
Samedi, 23. Avril 2022
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En marge des finales de la Coupe de France, Françoise Amiaud, Présidente de la Commission Patrimoine & Légendes FFBB, a remis ce samedi à monsieur Clément Mommessin, le Prix de la Rue de Trévise 2022. Créé en 2011, ce prix a pour but d’encourager la recherche historique et socioculturelle en lien avec le basket-ball français.
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Diplômés sur le parquet de l’Accor Arena

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Liste des diplômés présents aujourd’hui à l’Accor Arena :

Diplômés Analyste du Jeu :
- MUGANGUZI Wani
- PRODHOMME Elise
- SALOMON Théo

Diplômés Entraineur Fédéral :
- BEAUBOIS Patrice
- CAIRON Thomas
- CALONI Jonathan
- DAO Axel
- FEDENSIEU Elie
- GOLTZE Sarah
- GOUGEON Quentin
- LE PAN Corentin
- AHAMADA Houssein
- MALISANI Laurent
- PIETRUS Florent
- PINHO Vincent
- RINNA Jean Stéphane
- TSAGARAKIS Angelo
- CASSARD Matthieu

Diplômés Entraîneur Professionnel :
- LEVANT Marie Julie
- BONNAN Aurélie
- PRODHOMME Elise
- PAOUR Romain
- LE PAPE Guillaume
- GUERIN Nicolas

Diplômés Préparateur Physique :
- CONSTANT Olivier
- HATAY Karla
- N'DIAYE Cheickh
- TAILLEBOIS Alexis

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Surtitre: 
Formation
Date d’écriture: 
Samedi, 23. Avril 2022
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La remise des diplômes des promotions d’analyste du jeu (DAJB), de préparateur physique (DPPB), d’entraîneur professionnel (DEPB) et fédéral (DEFB) a eu lieu aujourd’hui à l’Accor Arena à la mi-temps de la finale U17 masculins de la Coupe France. Parmi les diplômés quelques anciens internationaux 5x5, Florent Pietrus (230 sélections), Aurélie Bonnan (24 sélections) et 3x3, Angelo Tsagarakis (médaillé de bronze à la Coupe du Monde 2017).
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